mardi 12 septembre 2017

La propriété intellectuelle s'invite au CIGREF avec les freelances

Dans la vague managériale des systèmes d'information dite "agile" et de l'expérience client ("UX"), le Cigref s'est penché sur la ressource des freelances.

Dans une étude publiée en janvier 2017 [1], le Cigref établit une liste de statuts possibles de ces freelances.
On y trouve les statuts bien connus de 
  • auto-entrepreneur
  • Eurl
  • EI (entreprise individuelle)
  • SASU
ainsi que le
  • portage salarial.
Mais on notera aussi des statuts où la rémunération du freelance repose, non sur la prestation intellectuelle, mais sur la propriété intellectuelle :
  • Maison des artistes [2]
  • Agessa (sécurité sociale des artistes auteurs) [3].
Certes, au niveau de la direction des systèmes d'information (DSI), la propriété intellectuelle (copyright)  était d'ores et déjà adressée avec le logiciel (ERP) et l'open source, mais avec les grands acteurs (éditeurs internationaux ou communauté open source).

Pour les membres du Cigref souhaitant lever pleinement le potentiel d'innovation et de création propre aux freelances, il s'agira de mettre en place des processus efficaces pour protéger et partager la propriété intellectuelle naissant de la collaboration avec les prestataires modestes (par la taille ;-)).


[1] Cahier du club Achats - Démarche d'achats innovants, achats de prestations intellectuelles en freelance et contrats Cloud, janvier 2017

[2] Maison des artistes
[3] Agessa